La tête de notre cerveau de confiné

La tête de notre cerveau de confiné

Le confinement provoque sur notre cerveau l’équivalent d’un jeûne social, comme une privation de nourriture transposée aux relations humaines. Les interactions sociales habituelles provoquent de la satisfaction et activent de la dopamine dans notre corps, entraînant une sensation de plaisir. Manquant actuellement d’interactions, nous cherchons à activer autrement cette dopamine, notamment en mangeant plus pour retrouver cette sensation de plaisir, d’où les petits kilos supplémentaires pour certains d’entre-nous… 🙁 Mais comme pour la nourriture, si nous jeûnons trop longtemps, nous mourons, ici socialement. D’où le besoin de se sortir du confinement pour retrouver des relations sociales, certes différentes avec la distanciation physique. C’est pour bientôt… D’ici là, de la patience et restez chez vous ! Pour lire la totalité de l’article.