Le GPS, un faux ami pour notre cerveau

Le GPS, un faux ami pour notre cerveau

Alors qu’il répond en temps réel à nos besoins en matière de déplacements, l’assistant de navigation personnel (GPS) rend notre cerveau fainéant, plus particulièrement la partie responsable de l’orientation. Pour trouver notre chemin, nous sollicitons deux zones dans notre cerveau (hippocampe et cortex préfrontal) qui nous permettent d’utiliser notre mémoire, de nous repérer dans l’espace, de planifier et de prendre des décisions. Utiliser un GPS électronique défavorise l’utilisation de notre propre GPS cérébral, qui se met en veille, avec à terme, le risque de perdre l’habitude d’entraîner notre système de guidage cérébral et donc de savoir bien moins se repérer seul. Pour lire la totalité de l’article