Les impacts sur les enfants d’être masqués

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Les impacts sur les enfants d’être masqués

Nous disposons au sein de notre cerveau d’une zone appelée « gyrus fusiforme », qui est un vrai détecteur de visages. Il nous permet de distinguer des millions de visages les uns des autres et sans effort. Sauf pour les personnes atteintes de prosopagnosie, trouble entraînant une incapacité à reconnaître les visages.
Lorsque nous reconnaissons des personnes, notre cerveau libère de la dopamine, provoquant une sensation de plaisir. Avec le port du masque, cela demande plus d’efforts pour reconnaître quelqu’un. Pour les enfants, le manque d’exposition aux visages pourrait ralentir le perfectionnement et la maturité du gyrus fusiforme, liés au nombre de visages « à découvert » rencontrés plus faible. C’est aussi le cas pour l’identification des émotions (joie, colère, tristesse, regret, dégoût, fierté, honte, peur…) détectables sur les visages et permettant aux enfants de catégoriser ces expressions. Cela pourrait favoriser le trouble d’alexithymie, une incapacité à identifier les émotions chez les autres et en soi-même (qui toucherait un homme sur sept). Nous serons donc sûrement plus attentifs à la voix, la démarche, la coiffure et tout autre élément nous permettant de reconnaître les personnes. Pour lire la totalité de l’article. Photo by Adam Nieścioruk on Unsplash
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